«Le mot souveraineté a été galvaudé» : Sarah Knafo sidérée par les réactions de la classe politique française à la capture de Maduro

L’eurodéputée Reconquête tacle les personnalités politiques de gauche comme de droite qui ont déploré une atteinte au droit international, au sujet de l’exfiltration par les États-Unis du dictateur vénézuélien. Elle fait notamment valoir que le régime de Maduro s'en prenait ouvertement à l'Occident.

« Quand un narco-dictateur viole notre souveraineté en utilisant les armes de guerre que sont le trafic de drogue et l’invasion migratoire, ça n’est pas de l’ingérence que de répondre »La députée européenne, enfin, juge déplacé de parler d'« ingérence » à propos de l'intervention américaine, dans la mesure où celle-ci constitue, à ses yeux, une réaction aux actes hostiles de Caracas envers l'Occident : « Quand un narco-dictateur viole notre souveraineté en utilisant les armes de guerre que sont le trafic de drogue et l’invasion migratoire, ça n’est pas de l’ingérence que de répondre, mais de la légitime défense. ». Les États-Unis ont mené dans la nuit de vendredi à samedi derniers une série d’attaques aériennes sur le Venezuela, et Donald Trump a annoncé que ses forces avaient « capturé et exfiltré » son dirigeant. Lors d’une conférence de presse, le locataire de la Maison-Blanche a ajouté que Nicolas Maduro et sa femme allaient « être traduits devant la justice américaine », notamment pour narcoterrorisme. En outre, le président américain a évoqué ouvertement l'activité économique que pourrait générer cette opération : « Nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, vont se rendre sur place, dépenser des milliards de dollars (…) et commencer à faire gagner de l’argent au pays », s’est-t-il félicité.
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