Je me réveille… et le climat devient lourd

Je me lève.
Je regarde l’actu.
Et franchement… ça commence fort.
Un type de 58 ans qui menace de bloquer une mine de la SLN pour faire pression sur une décision judiciaire. Résultat, garde à vue, prison ferme. Le rapport de force version locale, encore une fois.
Je continue.
Et là… ça bascule.
Une rixe. De l’alcool. Un couteau.
Un jeune de 20 ans mort, un autre blessé.
Une soirée banale qui finit en drame.
Et derrière, toujours la même question qu’on évite : jusqu’où ça va continuer comme ça ?
Je souffle.
Mais impossible de décrocher.
Parce que pendant que certains règlent leurs comptes…
D’autres rejouent le match politique sans fin.
Nouvelle réunion avec Sébastien Lecornu.
Encore une.
Encore des discussions.
Mais cette fois, le ton change.
Nicolas Metzdorf lâche clairement :
pas d’ouverture du corps électoral = fin des discussions.
En face, le FLNKS reste sur sa ligne.
Donc concrètement ?
On avance vers des élections provinciales fin juin… sans accord.
Et surtout avec une question explosive :
qui aura le droit de voter ?
Je regarde ça.
Et je comprends un truc.
On ne cherche plus un accord.
On prépare le choc.
Je continue quand même.
Un appel aux dons pour les enfants malades.
Des bénévoles qui se battent pour offrir un peu de rêve.
Et là, bizarrement, tout devient plus simple.
Je finis par le sport.
700 inscrits pour un trail.
Des gens qui courent. Qui respirent. Qui avancent.
Et moi je me dis…
Deux mondes.
Le même jour.
Le même territoire.
D’un côté, la tension, la violence, le blocage.
De l’autre, des gens qui tiennent encore debout.
Bref.

