Je me réveille… et ça sent la crise à plein nez

Je me réveille. Et là… ça commence fort.
Air Calédonie en redressement judiciaire.
256 millions de passif.
10 millions de pertes par jour.
Et derrière, 220 emplois qui tiennent sur un fil.
Je me dis que ça sent pas la turbulence…
Ça sent le crash contrôlé.
En parallèle, l’usine du Sud devient un vrai champ de bataille économique.
Un ancien de Goro Nickel démonte l’offre qatarie.
Dette effacée. Subventions massives.
Et en bonus… export du minerai brut.
En gros, on vend la clé de la maison…
Et on regarde partir les meubles.
Côté politique, le FLNKS reste droit dans ses bottes.
Pas d’accord global, pas de discussion.
Et pendant ce temps, les réunions s’enchaînent… pour tourner en rond.
Je commence à comprendre un truc.
Tout le monde parle.
Personne n’avance.
Heureusement, au Congrès, la réforme de la santé passe à l’unanimité.
Sur le papier, ça avance.
Dans la réalité, manque de moyens, systèmes pas prêts, personnel sous pression.
Bref, une réforme validée…
Mais pas encore appliquée.
Et puis là, j’entends un autre débat.
Repousser le minimum vieillesse à 64 ans.
Officiellement pour mieux cibler les besoins.
Mais sur le terrain, certains vivent déjà avec à peine 97 000 francs.
Et parfois… même ça, on leur prend.
Une STEP à Tontouta se prépare.
60 milliards investis.
De l’énergie propre.
Et 35 % des besoins couverts à terme.
Enfin un projet qui regarde loin.
Je souffle.
Parce que la vérité, elle est là.
Un territoire qui doute.
Des décisions qui traînent.
Mais aussi des signaux qu’on peut encore redresser la trajectoire.
Bref.

